Photovoltaïque 2026 : le tarif du surplus change-t-il la rentabilité ?
Depuis le 5 juin 2026, le cadre applicable aux nouvelles installations photovoltaïques évolue.
Le tarif d’achat du surplus est désormais fixé à 1,1 c€/kWh HT, soit 0,011 €/kWh ou 11 €/MWh.
Ce tarif est indexé de 2 % par an.
Cette évolution change la logique d’un projet solaire : la rentabilité ne repose plus sur la revente, mais sur l’autoconsommation.
L’objectif principal devient de produire pour consommer directement l’électricité sur place.
Les chiffres officiels à retenir
| Donnée | Valeur |
|---|---|
| Tarif d’achat du surplus | 1,1 c€/kWh HT |
| Équivalent | 0,011 €/kWh HT |
| Indexation | +2 % par an |
| Plafond annuel rémunéré | kWc installés × 1 600 h |
Pour une installation de 3 kWc, le plafond annuel rémunéré correspond à 4 800 kWh injectés. À 1,1 c€/kWh, cela représente un maximum théorique de 52,80 € HT par an si tout ce plafond est atteint.
Pourquoi l’autoconsommation devient prioritaire ?
Avec un tarif de surplus faible, chaque kWh consommé directement dans le bâtiment a plus d’intérêt qu’un kWh revendu.
La rentabilité dépend donc du taux d’autoconsommation, de la consommation en journée et du bon dimensionnement de l’installation.
Les équipements pilotables peuvent améliorer cette autoconsommation : pompe à chaleur, climatisation, ballon thermodynamique, ventilation ou recharge de véhicule électrique.
Comment bien dimensionner son installation solaire ?
Une installation trop puissante peut générer beaucoup de surplus faiblement valorisé. Une installation trop petite limite les économies possibles.
L’étude doit prendre en compte :
– La toiture
– L’orientation
– L’ombrage
– Les usages électriques
– Les équipements à piloter
Air et Vie accompagne les particuliers et professionnels en Rhône-Alpes pour étudier leur consommation, dimensionner une installation photovoltaïque cohérente et optimiser l’autoconsommation.
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